lundi 1 octobre 2018

Jarry Neurologue?



Le Publicateur du Collège de 'Pataphysique 
m'a fait l'insigne honneur d'accepter mon texte sur 
Alfred Jarry et l'Aphasie de Broca. 

Point n'est besoin d'épiloguer, le voici :












dimanche 24 décembre 2017

Traduction : On n'est pas sortis de l'auberge

Un de mes amis FB, mais aussi dans le monde "réel" poste des messages de vœux la veille de Noël. Jusque là rien de très original ni de particulièrement ardu : Tout le monde fait pareil. À ceci près qu'une des lignes attire mon attention. Une difficulté? Que nenni, hop, Google.trans, lequel détecte une langue de moi inconnue. Confiance!


C'est clair, non? Euh, pas tout-à-fait… Alors je force la traduction à partir de l'Hébreux : lumineux


Ne nous avouons pas vaincu sans combattre. À partir de l'Amharique (c'est où?) on obtient un flot de trucs qui font comme une guirlande de Noël, C'est un signe,  on avance…


Le Haoussa, donne de bien beaux spaghettis, avec en prime "traduction et définition", le signe se précise

 Essayons l'Arménien, pour voir. Ah, on tombe sur de l'Arabe, manifestement


Ne reste plus qu'à traduire à partir de l'Arabe et le tour est joué…

"comme ils étaient ce jour là"

Bin oui, quoi? Comme ils étaient ce jour-là! Merci ami Remo

jeudi 7 décembre 2017

Opinions



Je sais bien que peu s'intéressent à mes opinions, 
ce qui est d'ailleurs parfaitement réciproque. 
En ce cas, facile : Ne Pas Lire!

vendredi 28 juillet 2017

AutoPub : Écrivain?

C'est un sacré plaisir de se voir interviewé par Franck Médioni. Surtout quand ça donne lieu à ce bel article. Merci Franck.



vendredi 10 février 2017

La Fontaine : Les Deux Grenouilles

Inédit… ou apocryphe?

Peu importe en fait. Ce qui est sûr, c'est que cette fable m'est venue au cours de mon analyse. Désespérant de la trouver dans les œuvres complètes du bon La Fontaine, je me suis décidé à en faire une transcription, comme en un rêve halluciné.

Les Deux Grenouilles

Perrette prospérait…
Un soir elle dépose, au coin du mur, près de l'étable
La grande jatte à demi-pleine
De son bon lait tiède et mousseux fraîchement trait

Deux grenouilles passant par là
Avisent le lait, se mettent en tête
De le goûter, glissent le long d'une brindille
Et font le grand plongeon.

Leur joie est de courte durée.
Ayant bu tout leur soûl il leur faut ressortir.
Las, comment y parvenir sans même un point d'appui,
Et sans la moindre louche à laquelle grimper?

L'une en prend son parti, vite se désespère.
"Pédaler, oui, mais pour quoi faire? Ma commère
Nous n'y parviendrons point, nous voilà mal parties,
Le destin nous punit, je gage"

"Vous avez bien tort de vous agiter, 
Tout comme moi vous mourrez…
J'arrête, plus question que je nage"
Et se laisse couler.

L'autre continue sans trop savoir pourquoi, 
S'agite, s'angoisse, se débat et s'affole
Et puis bientôt s'étonne : 
"Comment ce lait si doux, voici qu'il se bétonne

Se change en crème, en beurre, 
Me fournit aussi sec l'assise indispensable ? "
Elle prend son élan, 
Atterrit sur le sable.

Deux sauts encor et elle est au logis, 
Toute essoufflée mais ayant bien compris
Qu'il lui valait mieux vivre, même en ayant eu tort
Qu'en ayant dû céder au devant de la Mort.

Jacques Ponzio,  27 septembre 2000

lundi 15 février 2016